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juillet 2005

Luxe : nouveaux codes

Le marché du luxe a subi de nombreux changements : attentes des clients, communication, organisation et distribution des marques de luxe.

Il y a des "luxes attitudes", c'est-à-dire que chacun conçoit le luxe par rapport à ses aspirations. On parle de luxe ostentatoire, de luxe éthique, de luxe de massification, luxe de la pudeur...
Les deux courants qui prédominent sont le luxe ostentatoire et le luxe de la pudeur. Le premier se base sur les excès en tout genre, la démesure, la sophistication à outrance. Le second courant, quant à lui, joue davantage sur une intériorisation de la vision du luxe, sur le raffinement et la confidentialité.

Mais ce qui est nouveau, c'est que ces produits qui joue sur l'hyper-luxe ne s'adresse plus seulement qu'à une poignée de personnes mais aussi à ce que l'on appelle les "Hi-Lo Consumers" (contraction de "High-Low" : haut de gamme et bas de gamme à la fois). Ce sont des consommateurs qui sont prêt à acheter le meilleur dans une catégorie (vêtements, nouvelles technologies, automobile, etc) alors qu'ils comptent leurs sous pour d'autres (alimentaires, sorties, etc.).
Vertu_0012101416384544343976741926300116 Et cela fait le jeu des marques qui se sont positionnées sur le marché de l'hyper-luxe, comme par exemple les téléphones portables Vertu (le Platinium coûte seulement 30 150€ !), les bijoux et accessoires Chrome Hearts (le panier en osier, métal et argent vendu 5 000€ chez Colette).

Le pendant de cet hyper-luxe est, comme nous l'avons vu plus haut, la tendance à la discrétion, au raffinement, une vision du luxe qui prospère depuis le début des années 2000 et qui serait plutôt tourné vers les "connaisseurs" du luxe. Pas de clinquant juste des clubs ou restaurants sans enseigne, des boutiques sur rendez-vous...

Du temps perdu !

Donc, je suis allée à mon entretien à l'ANPE pour faire le point sur ma recherche d'emploi. J'ai traversé toute la ville (en plein travaux tramway), passé 2h (aller-retour) dans les bouchons pour arriver (quand même en avance, je suis hyper prévoyante ou hyper stressée, au choix) à l'agence où j'ai du poîroter une vingtaine de minutes parce qu'elle avait déjà quelqu'un dans son bureau. Comme j'avais rdv à 16h15, je suis arrivée quelques minutes avant, la dame de l'accueil m'expliquant que la personne qui allait me recevoir avait du retard. Ce n'est pas grave, lui ais-je répondu toute souriante, je vais en profiter pour me documenter et lire quelques revues (traitant entre autre chose du chômage des JD et des solutions préconisées...génial). Au bout de quelques instants, voyant les autres chercheurs de taff ranger leurs affaires et ma mine tournée régulièrement vers l'horloge de l'agence, elle est venue me rassurer gentiment que mon rdv aurait bien lieu même si l'agence était en train de fermer les portes (et bien heureusement quand même, je n'avais pas bravé la folie des conducteurs marseillais pour attendre pour rien et voir mon rdv reporté !).
Il est 16h30, l'agence ferme donc ses portes...je suis seule dans la salle...Et, enfin, on vient me chercher : le rdv a duré grosso modo 5 minutes ! Elle voulait juste confirmer ce qu'il y avait dans mon dossier, à  savoir :  je suis bien une JD Bac+5 en Mastère spécialisé "Marketing Management et Communication" obtenu en décembre 2004, que je recherche un poste d'assistante Planneur stratégique, de chargée d'études junior, d'assistante chef de produit ou d'assistante marketing/communication. Et puis, vu la tête que je faisais, elle m'a quand même demandé où en était mes recherches, histoire d'occuper un peu de temps mais pas trop, hein, parce que l'agence avait fermé. C'est tout !

Bien évidemment, je suis sortie en colère de cette entretien : puisqu'il s'agissait seulement de vérifier les données de mon dossier, on aurait pu le faire par téléphone !
Que d'argent et de temps perdu !   

Déjà 6 mois...

que je recherche activement mon 1er emploi.
C'est fou comme le temps peut paraître si long et si court à la fois : honnêtement, je n'ai pas vu passer ces 6 mois entre l'envoi de candidatures spontanées, la réponse à des offres d'emploi, la réception de mails de confirmation de candidature, celle de lettres de refus (Pas le profil et bla bla bla), l'organisation et la préparation d'entretiens... Et pourtant, quand mon entourage me demande si j'ai trouvé du boulot, j'ai vraiment l'impression de n'avoir pas assez envoyé de candidatures par rapport à ces 6 mois. Je sais, ce n'est pas la quantité qui compte mais la qualité, mais bon, allez le dire à ma famille !

Du coup demain, j'ai l'entretien avec l'ANPE pour faire la mise au point du PAP (Projet d'Actions Personnalisées) et voir pourquoi mes démarches n'ont pas marché jusqu'à présent...je ne sais pas moi : la conjoncture économique, la frilosité des recruteurs, l'inadéquation entre moi (mon parcours et mes expériences) et les postes auxquels je postule, mon profil donc.
Bref, j'en reviens toujours à ça. Non, non, ce n'est pas de l'obsession mais qui peut dire qu'il n'a pas reçu une lettre de refus sans que ce mot magique apparaisse ?
Allez bon, il faut que je me secoue !

Petite info pour ceux que ça intéresse, y'a un documentaire consacré au dernier Festival International de la pub ce soir sur Canal+, à 22h45.

Non, encore une fois

La réponse pour le stage à Montréal est non, je n'ai pas été retenue dans le choix final du recruteur...Je suis extrêmement déçue et j'ai du mal à avaler ça depuis hier : je me disais que ça aurait été une expérience formidable, de réaliser un rêve, que la mission du stage correspondait à mes attentes et surtout à ma formation et mes expériences...
Enfin, il fallait que je m'y attende vu les signes...non, non, pas les signes zodiacaux mais le feeling, les signes que l'on perçoit pendant un entretien quel qu'il soit : face à face, jury, téléphonique.

Bref, je vous avais dit que l'entretien avait été expéditif, le recruteur m'a bombardée de questions :
- Qu'est-ce qui m'attirait dans cette offre de stage ?
- Quelle a été ma formation ? Le contenu exact de celle-ci ?
- Mes expériences ?
- Le rapport de ces expériences avec le stage pour lequel je postulais ?
- Expliquer mon parcours
- Si je maîtrisais parfaitement les logiciels informatiques
- Avais-je une expérience dans le financement public d'une entreprise culturelle ?
- Pourquoi avoir répondu à cette offre de stage de l'OFQJ ? (Tiens, une variante de la 1ère question : n'avais-je pas été assez claire sur mes motivations ?)
- Pourquoi le Canada ?
Puis il a écourté en me disant qu'il avait d'autres personnes à contacter car il était bien évident que je n'étais pas la seule candidate à ce poste et que j'aurai la réponse le lendemain. Et il a raccroché sans que j'ai pu lui poser des questions...(mince, j'aurais du être plus rapide !)

L'entretien téléphonique a donc duré à peu près un 1/4 d'heure et le phrase fatidique ("Vous n'avez pas le profil que nous recherchons") a eu lieu mi-parcours...difficile après ça de se remettre en selle d'autant plus que je ne voyais pas les réactions du recruteur (effectivement, c'est un peu difficile par téléphone, non ?) si ce n'est les "Hum, Hum" que j'entendais, signe qu'ils m'écoutaient (ils étaient 2) ou alors, c'était les grésillements de la ligne téléphonique.
Je ne sais toujours pas.

Magali, en pleine phase descendante